Mercredi 8 Septembre 2010.

L'EDITION

Accueil

Nation
Régions
Energie
Finances
Agriculture
Entreprises
Multimédia
Emploi
Tendances et marchés
Immobilier
Auto
Focus
Reportage

DEBATS

Idées

Analyses
Contribution
Documents

ENERGIE

Brent Londres

76,70 $/baril
WTI New York 73,30 $/baril

CHANGE

Devise

Achat

Vente

Dollar

74.47

79.02

Euro

95.00

100.83

Livre

114.26

121.28

Yen (100)

88.46

93.92

SAR

19.86

21.07

KWD

258.31

274.58

AED

20.28

21.52

A compter du 05/09/2010 au 11/09/2010

 

 

 

 

 

 




Recherche avancée

 
Tendances et marchés :

 

Editions précédentes:
Le palladium au plus haut depuis plus de 3 mois
L'or grimpe toujours au plus haut depuis 2 mois
La reprise inquiète et fait fondre les prix
L'or brille, au plus haut depuis un mois
L'or rebondit nettement
L'appétit du risque reprend, l'or recule
Le platine au plus haut en près d'un mois
Le marché cale à cause des inquiétudes sur la reprise
Le marché se redresse mais l'or plait moins
Reflux collectif sur fond de reprise molle

L'EDITION EN PDF

EDITO

Il y a toujours la question du comment

l'obligation de retourner devant les institutions  financières internationales pour un autre programme d'ajustement structurel,  qu'on appellerait des réformes économiques, ne devrait pas être considéré comme une impossibilité, si venait à se produire  le cas le plus défavorable qui est la conjonction entre la durée de la faiblesse des cours du pétrole et de la récession économique dans le monde avec pour conséquence,  plus particulièrement pour notre pays, un faible flux des IDE.
il y aura certainement l'expression par tous d'une volonté de construire, de développer, de créer des emplois, d'améliorer le pouvoir d'achat des ménages, de densifier le tissu industriel par la promotion des PMI/PME. Mais, la question du comment sera de celle qui sera évitée car pratiquement tout aura été essayé dans le cadre du système actuel.
Sur quel  socle le Président veut-il fonder sa vision du futur algérien ?  En se référant aux mots clés contenus dans tous ses discours, il y a bien un futur pour la politique économique, un futur particulièrement de la croissance et donc de la relance. Il y a également un futur pour la réconciliation entre les institutions et les populations et un futur pour la réconciliation entre les entreprises et les travailleurs.
Il y a comme cible le programme présidentiel Mais, n'eut été  la manne créée par les envolées du prix du baril de pétrole, ce qui avait  permis de rembourser par anticipation une grande partie de la dette extérieure et une augmentation appréciable des réserves en devises, le choc aurait ressemblé à celui enregistré en 1986, avec l'impossibilité d'assurer en même temps le remboursement à échéance des dettes  que l'Etat a contractées et de continuer à importer même seulement les produits de consommation,  sans parler des dépenses d'équipement.
C'est devenu une tradition qu'en dehors des recettes pétrolières, les accords de libre échange ou plutôt les  échanges commerciaux  se traduisent plus particulièrement pour nous par la sortie des capitaux et par l'entrée des marchandises.  Si on tient encore compte des  sorties frauduleuses des capitaux, à l'image des fuites de devises enregistrées par la douane espagnole, on dira que la boucle est bouclée. Où en sommes-nous alors de la poursuite judiciaire contre ceux qui ont ainsi violé la loi  et les règlements ? Le président de la République a toujours insisté sur l'importance que doit prendre la production par  rapport aux importations. Sinon non, jusqu'à quand allons nous nous défendre en tenant compte quand même  d'une ressource dont personne ne maîtrise le cours. Quelle réponse aurait à lui donner le  gouvernement alors qu'il faudrait même anticiper sur une éventuelle  catastrophe qui verrait les cours des hydrocarbures descendre dangereusement? Pourquoi notre économie continue-t elle à dépendre d'une variable pas du tout maîtrisable?   Le fait donc que la décision de réduire les importations se soit traduite par l'interdiction des crédits, à la consommation, les populations en premier chef donnent plusieurs lectures à celle-ci  et pas toujours favorables au gouvernement, car elles ne perçoivent " la chose " qu'en fonction de leur marge de manœuvre financière.                
N.B.

 

© Tous droits réservés - LeMaghrebdz.com