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2010-07-31
Ministère des Transports
  Modernisation de la ligne ferroviaire reliant Khemis Miliana à Oued Fodda
 

 

 
La réception du projet de dédoublement de la voie ferrée reliant Khemis Miliana (Ain-Defla) à Oued Fodda (Chlef) interviendra au plus tard au mois de juin 2011, a affirmé, mercredi, le ministre des Transports, M. Amar Tou. Le ministre a indiqué, lors d'une visite de travail et d'inspection effectuée dans les wilayas de Blida et Aïn-Defla, que les travaux de réalisation de certains tronçons de ce projet, qui s'inscrit dans le cadre d'un programme de modernisation et d'électrification du réseau ferroviaire du pays, ont été lancés, d'autres ont été achevés comme ceux de Thénia et El-Affroun alors que ceux de Oued Fodda et Oued Sly seront entamés prochainement. Dans ce contexte, M. Amar Tou, a révélé, à ce sujet, que le projet dans sa totalité sera livré dans un délai qui ne dépassera pas trois années. Le projet de dédoublement de la voie ferrée Khemis Miliana-Oued Fodda, long de 67 km, prévoit également la modernisation des gares d'El-Khemis et El-Attaf ainsi que la réalisation d'un tunnel. Quant au projet d'électrification de la voie ferrée reliant Boumedfaâ à Djelfa, sur une longueur de 266 km, celui-ci est en phase d'étude dont l'achèvement est prévu pour le début de l'année prochaine, selon les explications fournies au ministre. Cependant, ce projet, que le ministre a qualifié de "prometteur", prévoit la réalisation d'un tunnel de 8 km de longueur et permettra aux voyageurs d'effectuer le déplacement entre les deux régions en 1 heure 20 minutes au plus. Il est également à noter que le ministre a inspecté, au cours de sa visite, les gares d'Aghribs et Khemis Miliana ainsi qu'une unité de fabrication de rails, implantée dans la zone industrielle de Aïn Defla. Par ailleurs, les travaux de dédoublement de la voie ferrée reliant El-Affroun (Blida) à Khemis Miliana (Ain-Defla) a été également inspectés par M. Amar Tou. Ce projet porte sur la réalisation d'un tunnel d'une longueur de 2 797 mètres linéaires. Selon des explications du ministre, ce projet permettra, outre l'augmentation de la vitesse, l'amélioration du trafic ferroviaire et de meilleures conditions de transport des voyageurs. Enfin, Amar tou, s'est félicité de l'amélioration des conditions de voyage par train et en particulier sur les autorails entre Thenia et EL-Affroun. Quant a la question de création d'une ligne TGV parallèle au tracé de l'autoroute Est-Ouest, le ministre a souligné que la distance reliant les communes est très courte, ce qui ne permet pas un tel projet. Le ministre a également indiqué qu'il est envisagé la mise en place de wagons restaurant pour les itinéraires de plus de 300 km.
Karim L.

 

 

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EDITO

Il y a toujours la question du comment

l'obligation de retourner devant les institutions  financières internationales pour un autre programme d'ajustement structurel,  qu'on appellerait des réformes économiques, ne devrait pas être considéré comme une impossibilité, si venait à se produire  le cas le plus défavorable qui est la conjonction entre la durée de la faiblesse des cours du pétrole et de la récession économique dans le monde avec pour conséquence,  plus particulièrement pour notre pays, un faible flux des IDE.
il y aura certainement l'expression par tous d'une volonté de construire, de développer, de créer des emplois, d'améliorer le pouvoir d'achat des ménages, de densifier le tissu industriel par la promotion des PMI/PME. Mais, la question du comment sera de celle qui sera évitée car pratiquement tout aura été essayé dans le cadre du système actuel.
Sur quel  socle le Président veut-il fonder sa vision du futur algérien ?  En se référant aux mots clés contenus dans tous ses discours, il y a bien un futur pour la politique économique, un futur particulièrement de la croissance et donc de la relance. Il y a également un futur pour la réconciliation entre les institutions et les populations et un futur pour la réconciliation entre les entreprises et les travailleurs.
Il y a comme cible le programme présidentiel Mais, n'eut été  la manne créée par les envolées du prix du baril de pétrole, ce qui avait  permis de rembourser par anticipation une grande partie de la dette extérieure et une augmentation appréciable des réserves en devises, le choc aurait ressemblé à celui enregistré en 1986, avec l'impossibilité d'assurer en même temps le remboursement à échéance des dettes  que l'Etat a contractées et de continuer à importer même seulement les produits de consommation,  sans parler des dépenses d'équipement.
C'est devenu une tradition qu'en dehors des recettes pétrolières, les accords de libre échange ou plutôt les  échanges commerciaux  se traduisent plus particulièrement pour nous par la sortie des capitaux et par l'entrée des marchandises.  Si on tient encore compte des  sorties frauduleuses des capitaux, à l'image des fuites de devises enregistrées par la douane espagnole, on dira que la boucle est bouclée. Où en sommes-nous alors de la poursuite judiciaire contre ceux qui ont ainsi violé la loi  et les règlements ? Le président de la République a toujours insisté sur l'importance que doit prendre la production par  rapport aux importations. Sinon non, jusqu'à quand allons nous nous défendre en tenant compte quand même  d'une ressource dont personne ne maîtrise le cours. Quelle réponse aurait à lui donner le  gouvernement alors qu'il faudrait même anticiper sur une éventuelle  catastrophe qui verrait les cours des hydrocarbures descendre dangereusement? Pourquoi notre économie continue-t elle à dépendre d'une variable pas du tout maîtrisable?   Le fait donc que la décision de réduire les importations se soit traduite par l'interdiction des crédits, à la consommation, les populations en premier chef donnent plusieurs lectures à celle-ci  et pas toujours favorables au gouvernement, car elles ne perçoivent " la chose " qu'en fonction de leur marge de manœuvre financière.                
N.B.

 

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