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2010-07-31
La LFC 2010 maintient la taxe sur les véhicules neufs
  De nouvelles catégories de véhicules concernées
 

 

 
La taxe sur les véhicules neufs, dans la loi de finances complémentaire pour 2010, sera non seulement maintenue, mais elle verra son champ d'application étendu à d'autres catégories de véhicules. Selon le site de l'association des concessionnaires automobiles d'Algérie " Ac2a ", la LFC 2010 prévoit l'extension de la taxe sur les véhicules neufs aux remorques, semi- remorques, les véhicules de transport de personnes,  motocyclettes et cyclomoteurs. Ainsi, la taxe variera entre 300 000  et 700 000 DA, selon le  type de véhicule. Pour les engins de première catégorie, indique la même source, la taxe sera de 300.000 DA. Les engins concernés, sont, entre autres, les pompes centrifuges, stations de pompage mobiles, groupes électrogènes mobiles, postes mobiles de soudure, bétonnières. Pour les engins de deuxième catégorie tels que les grues automotrices, citernes, chasse-neige, rouleaux compresseurs, pompes à béton, la taxe sera de 500 000 DA. En revanche, les propriétaires d'engins de troisième catégorie, devront payer une taxe de 700 000 DA. Les véhicules inclus dans cette catégorie, sont,  entre autres, les pelles mécaniques, tracteurs sur pneus, élévatrices, niveleuses automotrices. En outre, la même source révèle l'exclusion de cette taxe, les tracteurs à usage exclusivement agricole, les chariots utilisés dans les usines, les entrepôts, les ports et aéroports, ne circulant pas sur la voie publique, les véhicules conçus pour être tractés comme les campings de type caravane ainsi que tout le matériel roulant non soumis à immatriculation. Concernant les véhicules de transport de voyageurs, ceux-ci sont soumis  à une taxe qui varie entre 150.000 et 300.000 DA, suivant le nombre de places. Ainsi, "les véhicules de transport d'une capacité supérieure à neuf places et égal à 20 places seront soumis à une taxe d'une valeur de 150 000 DA. Ceux ayant une capacité comprise entre 20 et 30 places seront soumis à une taxe de 200 000 DA contre une taxe de 300 000 DA pour les transports de plus de 30 personnes", précise la même source. La taxe sur les véhicules neufs a, également, touché les motocyclettes et cyclomoteurs. Ce type de véhicules, jusque-là, exclu de cette taxe, son propriétaire sera, désormais, soumis à l'obligation de payer  50 000 DA pour les cylindrées comprises entre 250 et 500 centimètres cubes. "Celles comprises entre 500 et 800 centimètres cubes, la taxe sera désormais de 80 000 DA. Au-delà, la taxe sera de 100 000 DA", précise-t-on encore. Une taxe sera, par ailleurs, imposée aux sociétés possédant des véhicules de tourisme. "Les véhicules immatriculés dans la catégorie des voitures particulières de moins de 5 ans d'âge figurant dans le bilan de la société ou pris en location durant une période cumulée de 3 mois au cours d'un exercice fiscal seront soumis à une taxe annuelle de 300 000 DA pour les véhicules dont la valeur est comprise entre 2 500 000 et 5 000 000 DA et de 500 000 DA pour les véhicules dont la valeur est supérieure à 5 000 000 DA."
N.B.

 

 

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EDITO

Il y a toujours la question du comment

l'obligation de retourner devant les institutions  financières internationales pour un autre programme d'ajustement structurel,  qu'on appellerait des réformes économiques, ne devrait pas être considéré comme une impossibilité, si venait à se produire  le cas le plus défavorable qui est la conjonction entre la durée de la faiblesse des cours du pétrole et de la récession économique dans le monde avec pour conséquence,  plus particulièrement pour notre pays, un faible flux des IDE.
il y aura certainement l'expression par tous d'une volonté de construire, de développer, de créer des emplois, d'améliorer le pouvoir d'achat des ménages, de densifier le tissu industriel par la promotion des PMI/PME. Mais, la question du comment sera de celle qui sera évitée car pratiquement tout aura été essayé dans le cadre du système actuel.
Sur quel  socle le Président veut-il fonder sa vision du futur algérien ?  En se référant aux mots clés contenus dans tous ses discours, il y a bien un futur pour la politique économique, un futur particulièrement de la croissance et donc de la relance. Il y a également un futur pour la réconciliation entre les institutions et les populations et un futur pour la réconciliation entre les entreprises et les travailleurs.
Il y a comme cible le programme présidentiel Mais, n'eut été  la manne créée par les envolées du prix du baril de pétrole, ce qui avait  permis de rembourser par anticipation une grande partie de la dette extérieure et une augmentation appréciable des réserves en devises, le choc aurait ressemblé à celui enregistré en 1986, avec l'impossibilité d'assurer en même temps le remboursement à échéance des dettes  que l'Etat a contractées et de continuer à importer même seulement les produits de consommation,  sans parler des dépenses d'équipement.
C'est devenu une tradition qu'en dehors des recettes pétrolières, les accords de libre échange ou plutôt les  échanges commerciaux  se traduisent plus particulièrement pour nous par la sortie des capitaux et par l'entrée des marchandises.  Si on tient encore compte des  sorties frauduleuses des capitaux, à l'image des fuites de devises enregistrées par la douane espagnole, on dira que la boucle est bouclée. Où en sommes-nous alors de la poursuite judiciaire contre ceux qui ont ainsi violé la loi  et les règlements ? Le président de la République a toujours insisté sur l'importance que doit prendre la production par  rapport aux importations. Sinon non, jusqu'à quand allons nous nous défendre en tenant compte quand même  d'une ressource dont personne ne maîtrise le cours. Quelle réponse aurait à lui donner le  gouvernement alors qu'il faudrait même anticiper sur une éventuelle  catastrophe qui verrait les cours des hydrocarbures descendre dangereusement? Pourquoi notre économie continue-t elle à dépendre d'une variable pas du tout maîtrisable?   Le fait donc que la décision de réduire les importations se soit traduite par l'interdiction des crédits, à la consommation, les populations en premier chef donnent plusieurs lectures à celle-ci  et pas toujours favorables au gouvernement, car elles ne perçoivent " la chose " qu'en fonction de leur marge de manœuvre financière.                
N.B.

 

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