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2010-07-29 |
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La Macif détient 41% des actions |
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Naissance de " Prévoyance et santé compagnie d'assurance " |
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La compagnie d'assurance française Macif, la Société algérienne des assurances (SAA), la BDL et la Badr ont signé, jeudi, une convention portant sur la création d'une nouvelle compagnie d'assurance de personnes. Dans ce sens, un acte notarié publié, hier, précise les statuts de la nouvelle institution financière. Il en ressort que l'assureur créé dans le cadre d'une joint-venture entre la société nationale d'assurance (SAA), la banque de développement local (BDL), la Banque de l'Agriculture et du Développement rurale (Badr) et la Mutuelle assurance des commerçants et industriels de France et des cadres et salariés de l'industrie et du commerce (Macif), sera dénommée " Prévoyance et santé compagnie d'assurance ". la nouvelle entreprise de droit algérien sera doté d'un capital social d'un milliard de dinars souscrits par la SAA à hauteur de 34, la BDL à hauteur de 15% la BADR à concurrence 10% et la MACIF à concurrence de 41 % , ce qui assurera à la compagnie française la majorité du management. Selon ses statuts, la nouvelle société d'assurance prendra en charge la prestation de conseils en matière d'assurance de personnes , toutes opérations d'assurance de personnes et de réassurance comportant des engagements dont l'exécution dépend de la durée de la vie humaine ainsi que les assurances accessoires à ce risque ; toutes autres opérations de prévoyance collective et de gestion que les sociétés d'assurance sur la vie sont autorisées à pratiquer par la réglementation en vigueur ; toute opération d'appel à l'épargne en vue de la capitalisation et comportant, en échange de versements uniques ou périodiques, directs ou indirects, des engagements déterminés ; toute opération ayant pour objet l'acquisition d'immeubles au moyen de la constitution de rentes viagères ; toute opération d'appel à l'épargne dans le but de réunir des sommes versées par les adhérents, soit en vue de les affecter à des comptes de dépôt portant intérêt, soit en vue de la capitalisation en commun, avec participation aux bénéfices d'autres sociétés, gérées ou administrées directement ou indirectement; toute opération d'assistance et de gestion de sinistres d'assurance de personnes et de réassurance ; toute opération de couverture des risques de maladie ; la couverture des risques de dommages corporels liés à des accidents ou à la maladie ; les opérations d'assurance permettant le versement d'un capital en cas de mariage ou de naissance d'enfant; les opérations de protection juridique générale et d'assistance aux personnes ; la couverture de risque de perte de revenus lié au chômage, aux professions maniant des fonds, aux pertes d'exploitation, à des actes de cautionnement ou de garantie, aux pertes de loyers ; la gestion de portefeuilles d'assurance de personnes ; et plus généralement toutes opérations industrielles, financières, mobilières ou immobilières, de gestion se rattachant directement ou indirectement à l'objet social ainsi que toutes opérations annexes ou connexes pouvant présenter une utilité pour la société, favoriser ou développer ses intérêts. Pour les responsables algériens, cet accord de partenariat sera bénéfique pour la SAA, car la compagnie française va apporter son savoir-faire en matière de management, de nouveaux services et même de comportement; elle s'occupera donc du volet gestion alors que la SAA présidera le conseil d'administration. L'arrivée des Français se fera prochainement probablement en janvier 2011, de même que le lancement de la nouvelle entité créée par les deux compagnies. Il faut donc noter que les responsables de la compagnie française ont accepté toutes les mesures contenues dans la loi de finances complémentaire pour 2009. Aussi, la première mission de cette nouvelle compagnie vient enrichir le marché des assurances et présenter de nouvelles prestations en matière d'assurance de personnes, notamment en matière de santé et d'épargne, sous la tutelle du ministère des Finances. Il faut savoir que M. Latrous a indiqué que la valeur du marché des assurances de personnes en Algérie est estimée à environ 4 milliards de dollars.
Isma B. |
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L'EDITION EN PDF |
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EDITO |
Il y a toujours la question du comment
l'obligation de retourner devant les institutions financières internationales pour un autre programme d'ajustement structurel, qu'on appellerait des réformes économiques, ne devrait pas être considéré comme une impossibilité, si venait à se produire le cas le plus défavorable qui est la conjonction entre la durée de la faiblesse des cours du pétrole et de la récession économique dans le monde avec pour conséquence, plus particulièrement pour notre pays, un faible flux des IDE. il y aura certainement l'expression par tous d'une volonté de construire, de développer, de créer des emplois, d'améliorer le pouvoir d'achat des ménages, de densifier le tissu industriel par la promotion des PMI/PME. Mais, la question du comment sera de celle qui sera évitée car pratiquement tout aura été essayé dans le cadre du système actuel. Sur quel socle le Président veut-il fonder sa vision du futur algérien ? En se référant aux mots clés contenus dans tous ses discours, il y a bien un futur pour la politique économique, un futur particulièrement de la croissance et donc de la relance. Il y a également un futur pour la réconciliation entre les institutions et les populations et un futur pour la réconciliation entre les entreprises et les travailleurs. Il y a comme cible le programme présidentiel Mais, n'eut été la manne créée par les envolées du prix du baril de pétrole, ce qui avait permis de rembourser par anticipation une grande partie de la dette extérieure et une augmentation appréciable des réserves en devises, le choc aurait ressemblé à celui enregistré en 1986, avec l'impossibilité d'assurer en même temps le remboursement à échéance des dettes que l'Etat a contractées et de continuer à importer même seulement les produits de consommation, sans parler des dépenses d'équipement. C'est devenu une tradition qu'en dehors des recettes pétrolières, les accords de libre échange ou plutôt les échanges commerciaux se traduisent plus particulièrement pour nous par la sortie des capitaux et par l'entrée des marchandises. Si on tient encore compte des sorties frauduleuses des capitaux, à l'image des fuites de devises enregistrées par la douane espagnole, on dira que la boucle est bouclée. Où en sommes-nous alors de la poursuite judiciaire contre ceux qui ont ainsi violé la loi et les règlements ? Le président de la République a toujours insisté sur l'importance que doit prendre la production par rapport aux importations. Sinon non, jusqu'à quand allons nous nous défendre en tenant compte quand même d'une ressource dont personne ne maîtrise le cours. Quelle réponse aurait à lui donner le gouvernement alors qu'il faudrait même anticiper sur une éventuelle catastrophe qui verrait les cours des hydrocarbures descendre dangereusement? Pourquoi notre économie continue-t elle à dépendre d'une variable pas du tout maîtrisable? Le fait donc que la décision de réduire les importations se soit traduite par l'interdiction des crédits, à la consommation, les populations en premier chef donnent plusieurs lectures à celle-ci et pas toujours favorables au gouvernement, car elles ne perçoivent " la chose " qu'en fonction de leur marge de manœuvre financière. N.B.
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