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2010-07-28 |
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4e édition du Salon Algérien des Centres d'Appels |
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Un rendez-vous incontournable |
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La 4e édition du Salon algérien des centres d'appels aura lieu les 19 & 20 octobre 2010 à l’Hôtel Sheraton Club des Pins (Alger ). Organisée par SIRA Algérie, cette manifestation se déroulera en même temps que le salon algérien de l'externalisation et comprendra une exposition, des conférences, des ateliers et des rendez-vous d'affaires. Le salon qui a connu un franc succès au cours de ses trois dernières éditions se fixe pour objectif de rassembler tous les acteurs du secteur (pouvoirs publics, donneurs d'ordre, prestataires tant nationaux qu'étrangers) de proposer les meilleures solutions de création de centres d'appels en Algérie, de contribuer à la maturité du secteur des centres d'appels, de susciter des vocations pour la création de centres d'appels " inshore " et " offshore ", de faire connaître les atouts de la destination " Algérie Centres d'appels " , de construire les conditions de réussite d'un nouveau marché de la relation clients en Algérie et d'aider à l'émergence d'un marché maghrébin de la relation clients et des centres de contacts. Ainsi le SACA est en phase avec les attentes des professionnels et les promesses d'un décollage du secteur de la relation clients en Algérie. ce salon est devenu au fil des ans un rendez-vous incontournable. Il rassemble 25 exposants et partenaires nationaux et étrangers, représentant les donneurs d'ordre et les prestataires, 150 congressistes représentant les professionnels du secteur et 800 visiteurs professionnels nationaux et étrangers. il comprend 6 conférences et ateliers. Notons que Sira Algérie est une entreprise de droit algérien, fondée en 2005 à Alger. SIRA Algérie organise six salons annuels. il s'agit du Salon international du recrutement et des ressources humaines à Alger , du Salon international du recrutement et des ressources humaines à Oran, du Salon de l'Externalisation en Algérie, du Salon des centres d'appels, du salon des entrepreneurs en Algérie et du salon international du mobile internet et télépaiement. En 2008 Sira Algérie a remporté l'appel d'offres de BNP Paribas pour l'organisation de l'Académie des PME dans cinq pôles économiques du pays (Blida, Oran, Annaba..). Sira Algérie assure des missions ponctuelles de conseil en recrutement. Sira Algérie réalise également des missions d'accompagnement d'investisseurs en Algérie. Sira Algérie gère pour le compte de la Convention France- Maghreb les relations institutionnelles et commerciales en Algérie.
K.B. |
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L'EDITION EN PDF |
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EDITO |
Il y a toujours la question du comment
l'obligation de retourner devant les institutions financières internationales pour un autre programme d'ajustement structurel, qu'on appellerait des réformes économiques, ne devrait pas être considéré comme une impossibilité, si venait à se produire le cas le plus défavorable qui est la conjonction entre la durée de la faiblesse des cours du pétrole et de la récession économique dans le monde avec pour conséquence, plus particulièrement pour notre pays, un faible flux des IDE. il y aura certainement l'expression par tous d'une volonté de construire, de développer, de créer des emplois, d'améliorer le pouvoir d'achat des ménages, de densifier le tissu industriel par la promotion des PMI/PME. Mais, la question du comment sera de celle qui sera évitée car pratiquement tout aura été essayé dans le cadre du système actuel. Sur quel socle le Président veut-il fonder sa vision du futur algérien ? En se référant aux mots clés contenus dans tous ses discours, il y a bien un futur pour la politique économique, un futur particulièrement de la croissance et donc de la relance. Il y a également un futur pour la réconciliation entre les institutions et les populations et un futur pour la réconciliation entre les entreprises et les travailleurs. Il y a comme cible le programme présidentiel Mais, n'eut été la manne créée par les envolées du prix du baril de pétrole, ce qui avait permis de rembourser par anticipation une grande partie de la dette extérieure et une augmentation appréciable des réserves en devises, le choc aurait ressemblé à celui enregistré en 1986, avec l'impossibilité d'assurer en même temps le remboursement à échéance des dettes que l'Etat a contractées et de continuer à importer même seulement les produits de consommation, sans parler des dépenses d'équipement. C'est devenu une tradition qu'en dehors des recettes pétrolières, les accords de libre échange ou plutôt les échanges commerciaux se traduisent plus particulièrement pour nous par la sortie des capitaux et par l'entrée des marchandises. Si on tient encore compte des sorties frauduleuses des capitaux, à l'image des fuites de devises enregistrées par la douane espagnole, on dira que la boucle est bouclée. Où en sommes-nous alors de la poursuite judiciaire contre ceux qui ont ainsi violé la loi et les règlements ? Le président de la République a toujours insisté sur l'importance que doit prendre la production par rapport aux importations. Sinon non, jusqu'à quand allons nous nous défendre en tenant compte quand même d'une ressource dont personne ne maîtrise le cours. Quelle réponse aurait à lui donner le gouvernement alors qu'il faudrait même anticiper sur une éventuelle catastrophe qui verrait les cours des hydrocarbures descendre dangereusement? Pourquoi notre économie continue-t elle à dépendre d'une variable pas du tout maîtrisable? Le fait donc que la décision de réduire les importations se soit traduite par l'interdiction des crédits, à la consommation, les populations en premier chef donnent plusieurs lectures à celle-ci et pas toujours favorables au gouvernement, car elles ne perçoivent " la chose " qu'en fonction de leur marge de manœuvre financière. N.B.
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