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2010-07-24 |
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Première compagnie mixte d'assurance des personnes |
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Un marché de 4 milliards de dollars |
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La compagnie d'assurances française Macif, la Société algérienne des assurances (SAA), la BDL et la Badr ont signé, jeudi, une convention portant sur la création d'une nouvelle compagnie d'assurance de personnes. La Macif détiendra 34% du capital de la future société d'assurance estimé à un milliard de dinars, soit la part majoritaire devant lui permettre d'assurer le management de la compagnie. Le reste sera réparti entre la SAA, la Badr et la BDL. La présidence du conseil d'administration sera confiée aux actionnaires algériens. Cette signature marque l'achèvement de la démarche de la Macif pour investir le marché algérien de l'assurance en pleine expansion. Dans ce contexte, le P-DG de la SAA et président de l'Union des assureurs et réassureurs (UAR), M. Lamara Latrous a estimé que le marché des assurances algérien est actuellement prêt à abriter des compagnies mixtes. L'accord en question prévoit la création d'une joint-venture entre les compagnies, qui sera spécialisée dans l'assurance des personnes. Pour les responsables algériens, cet accord de partenariat sera bénéfique pour la SAA car la compagnie française va apporter son savoir-faire en matière de management, de nouveaux services et même de comportement elle s'occupera donc du volet gestion alors que la SAA présidera le conseil d'administration. L'arrivée des Français se fera prochainement probablement en janvier 2011, de même que le lancement de la nouvelle entité créée par les deux compagnies. Il faut donc noter que les responsables de la compagnie française ont accepté toutes les mesures contenues dans la loi de finances complémentaire pour 2009. Aussi, la première mission de cette nouvelle compagnie vient enrichir le marché des assurances et présenter de nouvelles prestations en termes d'assurances de personnes, notamment en matière de santé et d'épargne, sous la tutelle du ministère des Finances. Il faut savoir que M. Latrous a indiqué que la valeur du marché des assurances de personnes en Algérie est estimée à environ 4 milliards de dollars. Il faut relever que d'autres partenariats sont en discussions entre d'autres compagnies algériennes et françaises notamment. Ces dernières ont montré un intérêt particulier au marché algérien depuis le règlement du contentieux entre les deux pays en 2008. Notons dans ce sens que AXA vient de finaliser la création de ses deux filiales en Algérie, l'une dans l'assurance dommage et l'autre dans l'assurance-vie. Ces deux filiales compteront cinq actionnaires : Axa France (45%), Fonds national d'investissement (FNI - public, 30%), le groupe privé Cevital (10%), la Banque extérieure d'Algérie (10%) et le groupe public de bâtiment et de travaux publics Cosider (5%). Le marché algérien qui compte 17 compagnies d'assurance, en majorité du secteur public, va attirer des investisseurs de la région du Maghreb qui sont intéressés par les opportunités qu'il offre. I.B. |
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L'EDITION EN PDF |
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EDITO |
Il y a toujours la question du comment
l'obligation de retourner devant les institutions financières internationales pour un autre programme d'ajustement structurel, qu'on appellerait des réformes économiques, ne devrait pas être considéré comme une impossibilité, si venait à se produire le cas le plus défavorable qui est la conjonction entre la durée de la faiblesse des cours du pétrole et de la récession économique dans le monde avec pour conséquence, plus particulièrement pour notre pays, un faible flux des IDE. il y aura certainement l'expression par tous d'une volonté de construire, de développer, de créer des emplois, d'améliorer le pouvoir d'achat des ménages, de densifier le tissu industriel par la promotion des PMI/PME. Mais, la question du comment sera de celle qui sera évitée car pratiquement tout aura été essayé dans le cadre du système actuel. Sur quel socle le Président veut-il fonder sa vision du futur algérien ? En se référant aux mots clés contenus dans tous ses discours, il y a bien un futur pour la politique économique, un futur particulièrement de la croissance et donc de la relance. Il y a également un futur pour la réconciliation entre les institutions et les populations et un futur pour la réconciliation entre les entreprises et les travailleurs. Il y a comme cible le programme présidentiel Mais, n'eut été la manne créée par les envolées du prix du baril de pétrole, ce qui avait permis de rembourser par anticipation une grande partie de la dette extérieure et une augmentation appréciable des réserves en devises, le choc aurait ressemblé à celui enregistré en 1986, avec l'impossibilité d'assurer en même temps le remboursement à échéance des dettes que l'Etat a contractées et de continuer à importer même seulement les produits de consommation, sans parler des dépenses d'équipement. C'est devenu une tradition qu'en dehors des recettes pétrolières, les accords de libre échange ou plutôt les échanges commerciaux se traduisent plus particulièrement pour nous par la sortie des capitaux et par l'entrée des marchandises. Si on tient encore compte des sorties frauduleuses des capitaux, à l'image des fuites de devises enregistrées par la douane espagnole, on dira que la boucle est bouclée. Où en sommes-nous alors de la poursuite judiciaire contre ceux qui ont ainsi violé la loi et les règlements ? Le président de la République a toujours insisté sur l'importance que doit prendre la production par rapport aux importations. Sinon non, jusqu'à quand allons nous nous défendre en tenant compte quand même d'une ressource dont personne ne maîtrise le cours. Quelle réponse aurait à lui donner le gouvernement alors qu'il faudrait même anticiper sur une éventuelle catastrophe qui verrait les cours des hydrocarbures descendre dangereusement? Pourquoi notre économie continue-t elle à dépendre d'une variable pas du tout maîtrisable? Le fait donc que la décision de réduire les importations se soit traduite par l'interdiction des crédits, à la consommation, les populations en premier chef donnent plusieurs lectures à celle-ci et pas toujours favorables au gouvernement, car elles ne perçoivent " la chose " qu'en fonction de leur marge de manœuvre financière. N.B.
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