Mercredi 8 Septembre 2010.

L'EDITION

Accueil

Nation
Régions
Energie
Finances
Agriculture
Entreprises
Multimédia
Emploi
Tendances et marchés
Immobilier
Auto
Focus
Reportage

DEBATS

Idées

Analyses
Contribution
Documents

ENERGIE

Brent Londres

76,70 $/baril
WTI New York 73,30 $/baril

CHANGE

Devise

Achat

Vente

Dollar

74.47

79.02

Euro

95.00

100.83

Livre

114.26

121.28

Yen (100)

88.46

93.92

SAR

19.86

21.07

KWD

258.31

274.58

AED

20.28

21.52

A compter du 05/09/2010 au 11/09/2010

 

 

 

 

 

 




Recherche avancée

Imprimer cet article | Envoyer cet article a un ami(e)
2010-06-30
Standard and Poor's
  La surcapacité reste un problème pour l'industrie automobile
 

 

 
"La surcapacité est actuellement un problème, spécialement pour les constructeurs européens", a déclaré lundi Tobias Mock, responsable automobile pour l'Europe de l'agence de notation Standard and Poor's lors d'une conférence de l'agence sur le secteur. Standard and Poors considère ainsi que malgré l'amélioration du marché, "la qualité de crédit reste à risque" pour les constructeurs. M. Mock s'est dit "tout à fait sûr que 2010 marquera une légère amélioration" du marché automobile, mais avec un repli en Europe, lié à la fin des primes à la casse, tandis que les Etats-Unis et l'Asie seront en hausse. Il a rappelé que "beaucoup de constructeurs ont encore besoin de l'Europe", estimant que "la Chine ne sera pas la réponse à tout". Il a également pointé "la concurrence toujours très vive" qui pèse sur les prix, surtout pour les constructeurs généralistes. Ces facteurs s'ajoutent à une "rentabilité faible et très volatile" des conctructeurs, a-t-il dit, justifiant le jugement de l'agence de notation. S&P table sur une baisse des ventes de véhicules de 9 à 10% en Europe en 2010, liée à la fin des primes à la casse. Pour les Etats-Unis, l'agence prévoit en 2010 une hausse de 12,5% des ventes de véhicules légers à 11,7 millions contre 10,4 millions en 2009. Pour 2011, S&P table sur 13,4 millions d'unités. Pour Barbara Castellano, analyste automobile Europe de S&P, "la rentabilité est la grande question pour les constructeurs en Europe". Mais elle souligne que la production devrait être en hausse en Europe, malgré la baisse attendue des ventes, que les plans de restructuration "devraient produire des résultats" et que la baisse de l'euro devrait favoriser les constructeurs européens. "La diversification, en termes géographiques et de produits" restera "un important moteur pour le futur", a-t-elle ajouté. Notons que l'UE a proposé une stratégie pour des véhicules propres proposée afin  de renforcer la durabilité et la compétitivité mondiale de l'industrie automobile européenne, tout en augmentant les options de mobilité durable pour les citoyens et en répondant à la demande grandissante de voitures plus respectueuses de l'environnement. Avec 15 constructeurs présents à l'échelle internationale, le secteur automobile européen emploie plus de 12 millions d'Européens, directement ou indirectement.  Le secteur automobile contribue à l'économie de l'UE à hauteur d'environ 140 milliards d'euros de valeur ajoutée et est l'un des principaux exportateurs européens, avec une balance commerciale annuelle de près de 70 milliards d'euros. En outre, il représente le plus grand investisseur privé en recherche et développement (R&D) en Europe. En 2007, l'UE atteignait une production annuelle de quelque 20 millions de véhicules, soit près d'un quart de la production mondiale, selon l'Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA). Pourtant, le secteur est actuellement en crise. En 2009, la production européenne totale de véhicules a chuté de 17,3% par rapport à 2008 et de 23% par rapport à la période d'avant-crise en 2007, pour atteindre 15,2 millions au total. Dans ce contexte plutôt décourageant, un segment du marché de l'automobile parvient à maintenir une croissance stable: les véhicules à faibles émissions. La demande de voitures émettant moins de 120 g de CO2 par kilomètre a connu l'augmentation la plus forte jamais enregistrée, 1,2 million, pour atteindre 3,2 millions d'unités en 2009. La part de marché de ce segment atteint à présent 25%. Cette augmentation reflète la préférence grandissante des consommateurs européens pour les véhicules plus respectueux de l'environnement et économes en énergie, à la fois pour des raisons écologiques et économiques. Il s'agit d'une évolution encourageante. En effet, en dépit des avantages d'une plus grande mobilité, les voitures européennes génèrent 12% de l'empreinte carbonique totale de l'UE. De plus, même si l'Union est parvenue à réduire ses émissions totales de gaz à effet de serre de près de 5% entre 1990 et 2004, les émissions de CO2 du transport routier ont augmenté de 26%. Ces dernières années, l'UE a mis en œuvre plusieurs initiatives pour promouvoir une conduite plus écologique. Depuis 1995, elle encourage les constructeurs automobiles à développer des véhicules plus économes en carburant, tels que les voitures hybrides. L'amélioration des transports publics est une autre priorité, de même que le vélo et la marche, afin d'inciter les gens à laisser leur voiture chez eux. En mars 2007, les dirigeants européens ont adopté l'ambitieux paquet "De l'énergie pour un monde en mutation", dans lequel les États membres s'engagent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 20 % d'ici 2020. Il fixe également l'objectif global contraignant de porter à 20 % la part d'énergies renouvelables dans la palette énergétique de l'UE.
R.A.

 

 

L'EDITION EN PDF

EDITO

Il y a toujours la question du comment

l'obligation de retourner devant les institutions  financières internationales pour un autre programme d'ajustement structurel,  qu'on appellerait des réformes économiques, ne devrait pas être considéré comme une impossibilité, si venait à se produire  le cas le plus défavorable qui est la conjonction entre la durée de la faiblesse des cours du pétrole et de la récession économique dans le monde avec pour conséquence,  plus particulièrement pour notre pays, un faible flux des IDE.
il y aura certainement l'expression par tous d'une volonté de construire, de développer, de créer des emplois, d'améliorer le pouvoir d'achat des ménages, de densifier le tissu industriel par la promotion des PMI/PME. Mais, la question du comment sera de celle qui sera évitée car pratiquement tout aura été essayé dans le cadre du système actuel.
Sur quel  socle le Président veut-il fonder sa vision du futur algérien ?  En se référant aux mots clés contenus dans tous ses discours, il y a bien un futur pour la politique économique, un futur particulièrement de la croissance et donc de la relance. Il y a également un futur pour la réconciliation entre les institutions et les populations et un futur pour la réconciliation entre les entreprises et les travailleurs.
Il y a comme cible le programme présidentiel Mais, n'eut été  la manne créée par les envolées du prix du baril de pétrole, ce qui avait  permis de rembourser par anticipation une grande partie de la dette extérieure et une augmentation appréciable des réserves en devises, le choc aurait ressemblé à celui enregistré en 1986, avec l'impossibilité d'assurer en même temps le remboursement à échéance des dettes  que l'Etat a contractées et de continuer à importer même seulement les produits de consommation,  sans parler des dépenses d'équipement.
C'est devenu une tradition qu'en dehors des recettes pétrolières, les accords de libre échange ou plutôt les  échanges commerciaux  se traduisent plus particulièrement pour nous par la sortie des capitaux et par l'entrée des marchandises.  Si on tient encore compte des  sorties frauduleuses des capitaux, à l'image des fuites de devises enregistrées par la douane espagnole, on dira que la boucle est bouclée. Où en sommes-nous alors de la poursuite judiciaire contre ceux qui ont ainsi violé la loi  et les règlements ? Le président de la République a toujours insisté sur l'importance que doit prendre la production par  rapport aux importations. Sinon non, jusqu'à quand allons nous nous défendre en tenant compte quand même  d'une ressource dont personne ne maîtrise le cours. Quelle réponse aurait à lui donner le  gouvernement alors qu'il faudrait même anticiper sur une éventuelle  catastrophe qui verrait les cours des hydrocarbures descendre dangereusement? Pourquoi notre économie continue-t elle à dépendre d'une variable pas du tout maîtrisable?   Le fait donc que la décision de réduire les importations se soit traduite par l'interdiction des crédits, à la consommation, les populations en premier chef donnent plusieurs lectures à celle-ci  et pas toujours favorables au gouvernement, car elles ne perçoivent " la chose " qu'en fonction de leur marge de manœuvre financière.                
N.B.

 

© Tous droits réservés - LeMaghrebdz.com