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Ligue des champions UEFA : Le PSG atomise le grand Bara
 
 
Mise à jour : 16-02-2017
 

Le Paris Saint-Germain a réalisé un exploit monumental en faisant exploser le FC Barcelone mardi soir au Parc des Princes, en 8e de finale aller (4-0). C'est la performance la plus marquante du PSG version QSI. Et l'architecte de ce chef d'œuvre, c'est bien Unai Emery.

Emery a eu tout bon
Cette incroyable victoire, c'est d'abord celle d'Unai Emery. Parce que le plan de jeu du technicien espagnol a tout permis. Parce que la bataille du milieu n'a même pas eu lieu tant les Parisiens n'ont laissé aucune solution aux Barcelonais dans ce secteur. Dans la coordination des mouvements des joueurs pour empêcher les deux dépositaires du jeu barcelonais, Andres Iniesta et Lionel Messi, de jouer vers l'avant, dans l'agressivité mise sur chaque duel, dans la volonté de faire mal à l'adversaire sur chaque offensive, il y avait absolument tout ce qui fait la patte du technicien basque. On avait eu du mal à la voir jusqu'ici. Elle a éclaté au grand jour dans cette soirée inoubliable. Parce que, aussi incroyable que cela puisse paraître, ce 4-0 est presque logique tant l'écart était immense, sur le terrain, entre le PSG et le Barça. Parce qu'en plus de dominer dans le jeu, le PSG a été précis dans ses tirs (10/12 cadrés) et efficace devant le but. Parce qu'il a marqué à des moments clés du match. Parce qu'il n'a concédé qu'un seul tir cadré à la meilleure attaque du monde. Parce qu'il a dominé le Barça de bout en bout de la rencontre et aux quatre coins du terrain. Oui, c'est un vrai chef-d'œuvre. Et il est signé Emery.

Tous magiques… à commencer par Kimpembe
Oui, on a choisi de commencer par Presnel Kimpembe. Parce que celui qui a incarné la magie de la soirée parisienne, c'est bien ce "titi" qui devait remplacer Thiago Silva en dernière minute, qui disputait son tout premier match de Ligue des champions contre la MSN… et qui n'a perdu aucun duel. Kimpembe a été balancé dans le grand bain ? Non, il y est entré par la grande porte, en patron. Mais tous les Parisiens ont été excellents, de Kevin Trapp à Edinson Cavani, premier défenseur de son équipe et dernier buteur du match. En passant par Thomas Meunier, en difficulté au début avant de prendre le dessus et de se permettre une passe décisive. En passant par Adrien Rabiot et Marco Verratti, formidables de synchronisation pour couper les transmissions barcelonaises. En arrivant, enfin, à Angel Di Maria, l'homme qui a mis le Barça à genou avec un doublé de grande classe et un mouvement permanent qui l'a rendu insaisissable. Au Barça ? On a vu un peu Neymar. Sinon personne. Et certainement pas Andres Iniesta, Lionel Messi ou Luis Suarez, méconnaissables.

Trapp est bien le gardien de cette grande équipe
Face au Barça, ce PSG était une très grande équipe. Et ce n'est pas facile d'être le gardien d'une très grande équipe. Ça veut dire qu'il faut être décisif sur les rares occasions adverses. Et c'est exactement ce que Kevin Trapp a fait. Son seul arrêt est décisif. Parce qu'il le réalise dans un duel face à André Gomes juste avant la demi-heure de jeu. A ce moment-là, il y a 1-0 pour Paris. A 1-1, la suite de la rencontre aurait été différente pour le PSG. Trapp a su éviter ce scénario. Et jouer, lui aussi, pleinement son rôle dans cette soirée parfaite pour Paris. Pour le PSG, il faudra finir le travail à Barcelone. Et éviter une première dans l'histoire des coupes européennes. Remonter un retard de quatre buts après le match aller, ça s'est déjà vu, très rarement. Et les équipes qui avaient réussi un tel exploit avaient systématiquement marqué à l'extérieur au match aller. Mais se qualifier au retour après avoir encaissé un 4-0, ça n'est jamais arrivé. C'est le miracle que devra réaliser Barcelone le 8 mars au Camp Nou pour ne pas tomber dès les huitièmes de finale de la Ligue des champions, pour la première fois depuis 2006-07.

Est-ce la plus belle victoire du PSG en Coupe d'Europe ?
C'était peut-être le match le plus marquant du PSG en Coupe d'Europe. Si on ne peut pas l'affirmer catégoriquement, c'est parce que ce n'était qu'un 8e de finale aller. Pas un quart de finale retour comme celui qui avait vu Paris faire tomber le Real Madrid dans une autre nuit inoubliable en 1993, ou le FC Barcelone de Johan Cruyff deux ans plus tard. Pas une finale comme celle qui avait propulsé le PSG dans le palmarès des coupes européennes avec sa victoire contre le Rapid Vienne en 1996. Mais aux yeux de l'Europe, ce 4-0 infligé au Barça restera certainement plus marquant que les performances précédemment citées. Et ça compte énormément.
Pour ça, déjà, c'est l'événement le plus important de l'ère QSI. Arriver quatre fois consécutivement en quart de finale donnait un certain crédit au PSG en Ligue des champions. Faire tomber Chelsea deux années d'affilée aussi. Mais le projet des dirigeants parisiens, au départ, c'est bien d'atteindre le niveau des références de la Ligue des champions. Le Barça, au même titre que le Real ou le Bayern, ont toujours été cités comme les exemples à suivre pour ce PSG. Paris avait systématiquement échoué, plusieurs fois contre Barcelone, et l'an passé face au Real. Cette fois, il a réussi.
Le faire face au Barça, c'est ce qu'il y avait de plus fort. Parce que c'était totalement improbable de voir Paris, sans Thiago Silva et Thiago Motta, battre le club catalan. Mais il y a bien plus que ça. Justement parce que Barcelone, en plus d'être une référence par son histoire ou son palmarès, en est dans le jeu. Et c'est par le jeu que ce PSG a pris le dessus, d'une manière beaucoup trop éclatante pour que cela laisse indifférent. Oui, cette victoire fera date. Et c'est bien grâce à elle que le Paris de QSI peut rêver plus grand.

Benfica prend le meilleur sur Dortmund
Efficace Benfica. L'équipe portugaise a réussi à remporter le huitième de finale aller face à une équipe de Dortmund dominatrice mais trop imprécise (1-0). Mitroglou est l'unique buteur. Pierre-Emerick Aubameyang, très décevant, a raté un penalty.
Les Lisboètes ont réussi le coup parfait. Souvent dominés par le Borussia, ils remportent tout de même ce huitième de finale aller à domicile sans encaisser de but (1-0). Grâce à une réalisation de Konstantinos Mitroglou (48e), un gardien en feu et une bonne dose de réussite, Benfica est en ballotage favorable avant la manche retour. Les partenaires de Pierre-Eymerick Aubameyang, totalement hors du coup ce mardi soir, devront faire beaucoup mieux sur leur pelouse s'ils veulent rejoindre les quarts de finale.
Les Borussen se sont montrés volontaires au Stade de la Luz mais ils ont été battus tactiquement. Le début de match tonitruant des Lisboètes marqué par quelques très jolis gestes techniques et un tir dangereux mais raté de Salvio (5e) n'était qu'une fausse impression. Les hommes de Rui Vitoria, calmés par une énorme occasion manquée par Aubameyang (10e), ont vite reculé dans leurs trente derniers mètres. Les partenaires de Luisao qui fêtait son 500e match avec Benfica n'ont dès lors fait que défendre pour ne pas encaisser de but sur leur pelouse.

Soirée cauchemardesque pour Aubameyang
Sauf qu'en rendant très rapidement le ballon à leurs adversaires, les joueurs de Benfica se sont souvent mis en danger en première période. Lindelöf et son gardien Ederson ont dû faire barrage devant Dembélé (23e). Le jeune Français aurait ensuite dû obtenir un penalty pour une faute de maladresse du gardien brésilien sur une tentative de dégagement mais l'arbitre M. Rizzoli n'a pas bronché (39e).
A la pause, la réussite semblait déjà avoir choisi son camp. Le coach portugais Rui Vitoria a pourtant intelligemment choisi de la faire basculer définitivement du côté des Aigles en remplaçant André Carrillo par Filipe Augusto pour renforcer son milieu de terrain.
Ce changement a tout de suite eu un effet positif puisque ses joueurs ont entamé la seconde période pied au plancher, obtenu plusieurs corners et ouvert le score par l'intermédiaire d'un Mitroglou à l'affût après une tête de Luisao (1-0, 48e). Le Grec de 28 ans a ouvert son compteur but en C1 cette saison.
Les Aigles ont alors pu revenir à une stratégie plus défensive pour protéger leur avantage. Ils ont surtout pu compter sur un gardien en état de grâce.
Ederson s'est imposé devant Dembélé (51e), a vu Aubameyang raté encore la cible de manière totalement incroyable (53e), a détourné une reprise de Reus et un missile de Schmelzer (57e). Le gardien brésilien de 23 ans a même stoppé le penalty d'Aubameyang même s'il n'a pas eu à bouger tant le tir du Gabonais était loupé (58e). PEA a été remplacé par Schürrle dans la foulée (62e) mais les Borussen sont restés inefficaces. Ederson, lui, s'est offert une dernière parade décisive sur une reprise de Pulisic qui était pourtant déviée (84e). Ecoeurés par le gardien de Benfica, les Borussen tenteront de prendre leur revanche au match retour le 8 mars.

 
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