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Des politiciens dchans
 
 
Mise à jour : 14-09-2017
 
Ceux qui ont pour vocation de propager la confusion, le doute, pressent ouvertement ces jours-ci le pas pour prendre place dans l'actualité, les autres saisissent l'occasion de la crise financière que traverse le pays en raison de la chute drastique des prix du  baril de pétrole sur le marché mondial pour s'asseoir dans les banquettes arrières,  éprouver à leur tour, la déroute du pays. Et pourtant, ni l'opposition, ses alliés parmi les hommes politiques, ne changeront rien au fond des choses. Nul n'ignore à présent, en Algérie et à l'étranger, le rôle des hommes de main des ennemis de la nation, les tentatives de complots contre l'Algérie et les provocations qui servent de prétexte à l'émergence de l'anarchie et à la violation de la cohésion nationale. Nul n'ignore non plus la symbiose solide entre les gouvernants et les gouvernés, l'écho favorable que suscite l'Algérie sur la scène internationale au regard de sa stabilité politique et de la lutte contre le terrorisme. En réalité, la campagne de dénigrement en cours ne fera guère illusion. Elle sert tout au plus de faire-valoir à ceux qui ont pris l'habitude et la " responsabilité " de l'épreuve politique de force. Au-delà du rite, les appels démagogiques à l'application de l'article 102 de la Constitution. Le bilan n'est guère encourageant pour ces derniers, pour les tenants du coup de force à travers l'ANP. Malgré tous les efforts, les appels à la contestation de rue et en dépit de certaines sollicitations insistantes auprès des  capitales occidentales, les acteurs-auteurs de cette campagne de déstabilisation de l'Algérie n'ont pu se prévaloir d'aucune caution populaire un tant soi peu crédible. 
Cette campagne qui veut pousser vers l'inconnu, l'anarchie politique et sociale fera désormais date dans l'histoire du pluralisme. 
L'Algérie profonde s'en souviendra longtemps : car l'acharnement avec lequel elle s'est enclenchée porte en lui-même les germes de la destruction de la République et ses institutions. Ceux qui s'égosillent, ceux qui appellent à une élection présidentielle anticipée cherchent à dévier l'Algérie de son cours naturel par une agression politicienne sans précédent, visant dans ses sinistres desseins à effacer les acquis du Peuple engendrés aux prix d'incommensurables sacrifices, mais ce qui est plus grave, encore, à remettre en cause l'Etat National lui-même.
Face à cette situation, un triple devoir de mobilisation et de rigueur s'impose : d'abord, il convient de pousser l'analyse jusqu'à ses dernières conséquences, pour empêcher que de semblables événements vécus par le pays durant la décennie noire se renouvellent. 
Ensuite, il faut bannir du champ politique tout particularisme et œuvrer en symbiose pour que continue le processus de renouveau national ancré dans la conscience populaire. Imagination et éveil enfin : il s'agit de reconstruire  le paysage politique… et avec des données et des principes nouveaux. Certes, les Algériennes et les Algériens qui espèrent que quelque chose change en Algérie n'attendent pas de miracles. Ils savent que c'est démagogie, que c'est irresponsable de prétendre qu'il suffit que le Président Abdelaziz Bouteflika parte pour que l'Algérie change. Un alibi derrière lequel se trament manigances et complots contre l'Algérie, contre le peuple. Les citoyens savent qu'une amélioration de leur condition de vie passerait par la consolidation de la stabilité du pays, par la lutte et par l'effort. Il faut pour d'aucuns, dans un climat de confiance, s'inscrire dans le chantier de l'espérance populaire, plutôt que de sombrer dans la délectation morose contre l'Algérie, contre les acquis populaires, contre le renouveau national. En effet, dans la protection de la stabilité du pays, la poursuite de son développement socio-économique, dans la marche d'une démocratie saine, tout un chacun ne devrait pas rester inerte. Les autres n'ont pas le droit d'ouvrir la voie qui tenterait de nuire à l'unité nationale. 
Le rôle de la classe politique en général consiste à sauvegarder les acquis du peuple et à élimer à jamais tout ce qui pourrait nuire à la cohésion nationale. Chaque étape forgera une génération type. 
Si, pendant la Guerre de libération nationale, l'unité nationale était une nécessité, toutes les couches sociales était intéressées et bien engagées à l'indépendance, au recouvrement de la souveraineté nationale, s'est substituée à elle dès l'étape suivante et à l'étape actuelle. Il faut à présent promouvoir cette solidarité nationale. Etre patriote ne suffit plus, il faut désormais faire preuve d'engagement nationaliste en faveur des choix, des options fondamentaux du renouveau national contenu dans le programme politique du président de la République, Mr. Abdelaziz Bouteflika. Maintenant que l'Algérie entame une nouvelle ère républicaine conformément à la nouvelle Constitution amendée, le champ politique a besoin d'une plateforme nouvelle constituée et regroupée autour du programme politique en vigueur et qui est bien défini à travers une ligne politique unifiée, de là apparaît la nécessité de procéder à une nouvelle " sélection " sociale et politique, une nouvelle configuration socio-politique qui aura pour base fondamentale à faire un choix décisif entre l'intérêt suprême de la nation et l'intérêt et autres ambitions politiciennes. Il subsiste des dissonances et des divergences d'interprétation, qu'une certaine classe politique traîne les pieds et que ses " chaleureuses embrassades " au cours des différents conclaves ne sauraient faire oublier la persistance d'inquiétantes zones d'ombre puisque c'est la cohésion nationale et les fondements de la République qui sont ciblés. 
B. C.
 
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