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Bourses : Wall Street encore l'coute de la Fed cette semaine
 
 
Mise à jour : 21-03-2017
 

Avec un agenda relativement clairsemé en indicateurs et publications d'entreprises, Wall Street aura tout loisir cette semaine d'écouter les responsables de la Réserve fédérale qui seront nombreux à prendre la parole quelques jours après la décision de la banque centrale de relever ses taux.
Le Dow Jones a gagné 0,1% sur la semaine écoulée, le Standard & Poor's 0,2% et le Nasdaq Composite 0,7%, dans un marché finalement peu sensible à la hausse de taux qui avait été rendue largement prévisible par la Fed. La banque centrale a en revanche surpris en maintenant sa prévision de trois resserrements monétaires cette année.
Esther George, la présidente de la Fed de Kansas City, aura l'occasion de s'en expliquer mardi lors d'une conférence à Washington, et la Banque de réserve de Boston publiera le même jour le texte d'un discours de son président Eric Rosengren, en déplacement en Asie. Jeudi, la présidente de la Fed en personne, Janet Yellen, ouvrira une conférence de deux jours sur l'éducation au cours de laquelle s'exprimeront également ses collègues Neel Kashkari (Minneapolis) et Charles Evans (Chicago). James Bullard, le président de la Fed de St Louis, clôturera vendredi cette séquence de la Fed en prononçant à Memphis un discours sur la situation économique et la politique monétaire. Sur le front des indicateurs, les publications de la semaine se résumeront aux ventes sur le marché immobilier mercredi et jeudi, avant la statistique des commandes de biens durables vendredi. Les économistes interrogés par Reuters prévoient en moyenne un recul de 2% des ventes de logements dans l'ancien le mois dernier, mais une progression de 0,3% dans le neuf. Les commandes de biens durables sont de leur côté prévues en hausse de 1,2% en février, après déjà une augmentation de 2,0% en janvier.

Les Small caps pénalisées par leur valorisation
Du côté des entreprises, Nike, composante du Dow Jones, est attendu mardi avec ses résultats trimestriels qui pourraient confirmer ses difficultés face à la concurrence croissante d'Adidas et d'Under Armour aux Etats-Unis. La publication de l'équipementier sportif ne changera pas le tableau général des résultats qui ont augmenté de 7,8% au quatrième trimestre pour les valeurs du S&P-500, un rebond qui a contribué à la hausse de 6,2% de l'indice depuis le début de l'année. La situation a été moins favorable pour les valeurs moyennes, pénalisées de surcroît par des niveaux de valorisation élevés. Les résultats des composantes de l'indice S&P 600 des "small caps" ont reculé de 1,0% de moyenne au quatrième trimestre sur un an, selon les données de Thomson Reuters.
Les analystes attendent une croissance des bénéfices du S&P-600 au premier trimestre mais à un taux inférieur à celle du S&P-500. Depuis le 31 décembre, le S&P-600 a limité sa hausse à 1,4%, après un bond de 24,7% en 2016 dû pour l'essentiel à l'élection de Donald Trump à la Maison blanche et à sa promesse de réduire les impôts. Les petites valeurs sont sensibles à la thématique des impôts, les PME s'acquittant le plus souvent d'un taux d'imposition plus élevé que les grands groupes, mais des annonces concrètes risquent de se faire attendre. La Maison blanche assure que la réforme fiscale sera à l'ordre du jour sitôt réglé le dossier de la couverture santé, mais une récente étude du cabinet de conseil KPMG a montré que 16% seulement de responsables d'entreprises attendaient des mesures dès cette année. En attendant, le S&P-600 risque de souffrir de sa valorisation moyenne de 20,4 fois les résultats attendus, bien supérieure à sa moyenne historique de 17 selon les données de Thomson Reuters. Ce niveau atteint même 25,4 pour le Russell 2000, indice de référence pour les Small caps, contre une moyenne de 20,7 sur les 10 dernières années. A titre de comparaison, le S&P-500 se paie 17,8 fois les bénéfices estimés.

L'Europe commence la semaine dans le rouge
Les principales Bourses européennes ont ouvert lundi en légère baisse, dans le sillage de Wall Street vendredi et après la réunion du G20 durant laquelle les Etats-Unis ont empêché un accord sur le rejet du protectionnisme.
À Paris, l'indice CAC 40 cède 0,33% à 5.012,60 points vers 08h20 GMT. Au même moment à Francfort, le Dax perd 0,27% et à Londres, le FTSE recule de 0,28%. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro cède 0,31%, le FTSEurofirst 300 0,24% et le Stoxx 600 0,21%. Tous les indices sectoriels étaient dans le rouge dans les premiers échanges. Du côté des valeurs individuelles, Ingenico, en hausse de plus de 3% dans les premiers échanges après une information faisant état d'une offre de Worldline, filiale d'Atos spécialisée dans les systèmes de paiement, ne prend plus que 0,25% après le démenti d'Atos, qui cède 0,4%. Deutsche Bank cède 1,3%, la plus forte baisse de l'EuroStoxx 50, après avoir annoncé dimanche l'émission de 687,5 millions d'actions nouvelles dans le cadre de son augmentation de capital de huit milliards d'euros dont la période de souscription s'ouvrira mardi pour une durée de deux semaines.
La Bourse de Tokyo est restée fermée, ce lundi étant férié au Japon pour l'équinoxe de printemps. Les marchés chinois, un temps dans le rouge, ont fini en légère hausse, la progression des valeurs de l'énergie compensant la faiblesse de celles de la construction, affectées par de nouvelles mesures visant à freiner le marché immobilier. L'indice MSCI regroupant les valeurs d'Asie et du Pacifique hors Japon gagne 0,38%, celui des marchés émergents 0,48%. A Wall Street, si le Nasdaq a fini à l'équilibre vendredi, le Dow Jones et le S&P-500 ont cédé du terrain avec les valeurs bancaires, toujours pénalisées par les annonces de la Fed deux jours avant. Les intentions de la banque centrale devraient d'ailleurs rester au premier plan des préoccupations cette semaine, au cours de laquelle plusieurs de ses responsables, dont sa présidente, Janet Yellen, doivent prendre. Sur le marché des changes, cette perspective contribue à faire reculer le dollar, tout comme les résultats de la réunion du G20 vendredi et samedi: si le communiqué final n'a pas été modifié sur le refus de la manipulation des devises, il n'inclut plus, contrairement aux précédents, l'engagement à éviter toute mesure protectionniste, signe du désaccord entre les Etats-Unis et les 19 autres pays membres du groupe sur le libre-échange.

L'euro en hausse face au dollar
L'euro montait lundi face au dollar, après une bonne semaine où il a été porté par l'échec des eurosceptiques aux élections législatives néerlandaises, tandis que le billet vert pâtissait de la prudence de la banque centrale américaine concernant ses prochaines hausses de taux. Vers 07H00 GMT (08H00 à Paris), l'euro valait 1,0769 dollar contre 1,0738 dollar vendredi soir, évoluant toujours à ses plus hauts niveaux depuis un mois et demi face à la devise américaine. L'euro montait face à la monnaie nippone, à 121,32 yens pour un euro contre 120,98 yens vendredi. Le billet vert se stabilisait face à la devise japonaise, à 112,66 yens pour un dollar contre 112,67 yens vendredi. La monnaie unique s'est franchement renforcée depuis le début de la semaine dernière, notamment après l'échec électoral des eurosceptiques du Parti de la Liberté aux élections néerlandaises. Les investisseurs restent maintenant suspendus à l'issue de l'élection présidentielle française dont le premier tour aura lieu dans un mois. Si certains sondages ont semblé consolider vendredi la première position de la dirigeante d'extrême droite Marine Le Pen pour le premier tour, alimentant alors un léger recul de l'euro face au dollar, ils la mettent néanmoins loin derrière le centriste pro-européen Emmanuel Macron à l'issue du second tour. Le billet vert a parallèlement pâti la semaine passée de la prudence affichée mercredi par la Réserve fédérale (Fed) pour la suite de son programme de relèvement de ses taux, même si elle a annoncé un relèvement a priori favorable au dollar, alors que l'euro a profité de propos d'Ewald Nowotny, l'un des responsables de la Banque centrale européenne (BCE), laissant entrevoir un ralentissement de la politique très accommodante de l'institution de Francfort. Par ailleurs, Washington a commencé ce week-end à remettre en cause la doctrine mondiale en faveur du libre-échange et du multilatéralisme, ainsi que la lutte contre le changement climatique, lors d'une réunion du G20 finances qui s'est achevée samedi en Allemagne, première sortie importante du nouveau secrétaire au Trésor Steven Mnuchin. Vers 07H00 GMT, la livre britannique baissait face à l'euro, à 86,87 pence pour un euro, et était quasiment stable face au billet vert, à 1,2398 dollar pour une livre. Le franc suisse baissait très légèrement face à l'euro, à 1,0728 franc pour un euro, et montait face au dollar, à 0,9962 franc pour un dollar. La devise chinoise valait 6,9052 yuans pour un dollar contre 6,9034 yuans pour un dollar vendredi à 15H30 GMT.
Ilyas A.

 
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