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Mise à jour : 21-03-2017
 

Allons-nous droit sur le mur ? Evidemment oui, dit l'opposition. Evidemment non, dit le pouvoir. Il y a l'impression que l'un des deux ment, ou n'a rien compris. En réalité, les deux ont évoqué une menace du fait que notre environnement international est en proie à l'instabilité et à l'insécurité. Il y a quand même une certaine convergence.
Les divergences proviennent non pas de la nécessité impérieuse de la parade,  mais d'abord de la définition de celle-ci.
Ils ne divergent pas tellement sur la nature des périls encore floue mais sur la définition de leurs sources.
Quand on dit pouvoir, cette notion est peut-être encore floue. Il y a des partis dont on ne sait pas avec précision s'ils sont le pouvoir, une partie de celui-ci ou uniquement un faire-valoir. Quant aux partis qui sont catalogués " opposition ", bien qu'ils pratiquent une rhétorique guerrière, bien qu'ils avertissent qu'il y aura des explosions sociales, ils sont tout de même des facteurs  d'apaisement. N'est-ce pas que leur participation aux élections sort le champ politique de l'impasse ? N'est-ce pas qu'ils ne disent pas qu'ils seront les facteurs incitatifs des émeutes ? Toute la classe politique légale mesure assez les implications d'une sorte d'insurrection qui sera influencée par les modèles de crise qui plongent nos voisins dans le pire des chaos. Les uns ne renoncent pas au pouvoir les autres ne renoncent pas à l'accès au  pouvoir. Les premiers estiment qu'ils ont pour obligation de consolider leur vocation à être le pouvoir et les seconds veulent démontrer qu'ils n'ont pas pour vocation à demeurer éternellement dans l'opposition. Allons-nous vers une recomposition politique autour du pouvoir  ou autour de l'opposition ? Le signal sera donné par le Hamas algérien tout intégré plus dans son camp islamiste que l'opposition ramasse " tout ". La mission qu'il se donne est de  parvenir à arracher des  concessions politiques inscrites dans son horizon sociologique. Le temps n'est pas encore venu pour ça. On devrait plutôt dire que c'est le pouvoir qui soutient les partis.En quel lieu pourrait-il y avoir une recomposition politique ? Certainement que celle-ci va ignorer l'Assemblée nationale.  Même si il peut être visible que le RND  et le FLN n'entretiennent pas de relations cordiales, il n'en demeurera pas moins qu'ils voteront solidairement, comme avant, comme toujours, un projet de loi dont ils savent qu'il ne  correspond nullement à leur démarche commune, celle qu'ils voudraient bien préparer ensemble.  Il n'y a pas eu de miracle. Les partis du pouvoir, les deux partis du pouvoir, confirment que rien n'a bougé en termes de rapports de force, et même en termes de rapport d'opinion. FLN premier et  RND deuxième. Le Hms a " quitté " sa position de pouvoir pour y retourner avec force croyait-il. Une recomposition politique dans l'assemblée parlementaire? Peut-être bien que oui, peut-être bien que non. Une recomposition dans quel sens ? Normalement, toute recomposition politique peut être prévue ou du moins inscrite parmi d'autres recompositions possibles à condition qu'existe un champ politique à étendue assez large pour que tous les partis puissent s'y mouvoir à égalité de droits. Un parti ne peut être considéré comme lourd qu'après les résultats s'ils ne sont pas discriminés dans les moyens mis à leur disposition.
Cette fois ci, s'il se produit bien des élections pluralistes, sans doute que les conditions d'une émergence ne laissent pas " briller " un parti qui viendrait  de l'opposition. De tels partis pourraient à nouveau disparaitre après les élections si les conditions de fonctionnement du champ politique sont reconduites, avec la reconduite des contradictions.
Se donneront-ils les moyens de leur survivance ?
Peut-on réellement dire que la mouvance  islamiste est finie et bien finie en terme de capacité à devenir majoritaire, ou simplement à devenir la première force politique du pays, comme cela s'est passé dans des pays tels l'Egypte, la Tunisie et d'autres? Pas d'instrument de prévision.
N. B.

 
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